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Quelques jours plus tard, la pluie, le manque de ravitaillement
et la dysenterie poussent les Prussiens à la retraite.
Au matin du vingt et un septembre 1792, on ne relèvera que très
peu de victimes.
Kellermann et ses homologues ont repoussé l'ennemi.
Les pertes d'un côté comme de l'autre, n'ont pas été très élevées.
Le nombre de blessés varie selon les sources. Entre 500 et 900.
En tout cas, le nombre de morts est beaucoup plus élevé du côté
français que du côté ennemi.
Mais la canonnade de Valmy aura un retentissement politique considérable
dans toute l'Europe.
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